Une exposition du collectif Point Noir avec Nelson Chouissa, Charles Coturel, Gabrielle Decazes, Simon Hervé, Eloi Jacquelin, Carine Manjoo, Rémi Mort, Alexandre Sauger et Simon Thiou.

Vernissage le jeudi 7 avril à partir de 19h

exposition ouverte du 8 au 10 et du 14 au 17 avril de 14h à 18h.

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Née d’une réflexion sur les conditions d'émergence d’un pouvoir absolu, l’exposition “Et si le début du crépuscule était fait de mille drapeaux et bannières ?” se place à mi chemin entre paysage altéré et exploration analytique. Conçue comme l’archive d’un univers dystopique, elle tente de décrypter les restes d’un régime totalitaire disparu. Le collectif Point Noir propose, au travers des oeuvres originales de jeunes artistes contemporains, l’expression d’un monde oppressant.

"Au commencement était l’effigie en quelque sorte. Au commencement un réel habité de figures magnifiées.
Quels en serait les villes, les paysages et les peuples ?

Une logistique radicale avait engendré un avenir pesant et, dès lors, l’épreuve du monde apparaissait détachée de toute chronologie. Les comptes rendus d’explorations parlaient de “monumentalité fondatrice” ou encore de “jalons mythologiques”, et leurs lectures menaient toutes vers un même constat : l’archétype initial semblait maintenir l’humanité dans une aliénation complète. L’actualité était alors devenue impossible, on y arrachait les souvenirs selon un protocole clinique."